Vous posez un joueur, vous tirez son déplacement, vous passez à l'étape suivante. Vos systèmes se dessinent aussi vite que vous les expliquez au tableau — sauf qu'ici ils restent, classés, corrigeables, retrouvables la saison prochaine.
Essayer 15 jours gratuitementSans carte bancaire · 20€/an ensuite, playbook compris
Le tableau blanc s'efface. La photo du tableau se perd dans la pellicule. Le classeur de schémas reste au gymnase. Et l'année suivante, tout est à refaire — alors que la moitié des systèmes n'ont pas bougé.
Pas d'outil à armer avant de cliquer. Vous posez un joueur d'un clic sur sa pastille, vous le sélectionnez, et l'action naît de lui.
Cinq attaquants numérotés, le porteur du ballon cerclé, des défenseurs qu'on oriente à la poignée. Les numéros acceptent deux caractères : « 12 » comme « QB », pour désigner quelqu'un de précis dans votre effectif.
Déplacement, passe, drive, écran, hand-off, tir : chaque action a son tracé normalisé, celui que vos joueurs lisent déjà sur un tableau. Le trait part toujours du bord du symbole, quel que soit l'angle.
Aux proportions FIBA. Vous pouvez ajouter des paniers latéraux pour reproduire votre gymnase, poser des cônes, écrire du texte, ou dessiner à main levée par-dessus.
C'est ce qui change tout par rapport à un tableau tactique classique.
Un système ne tient jamais sur un seul dessin. HoopSync le découpe en étapes : l'entrée, le premier écran, la lecture, la conclusion. Quand vous créez l'étape suivante, chaque joueur est déjà là où son tracé l'amenait, et les tracés de l'étape précédente ont disparu. Vous n'avez pas à replacer vos cinq joueurs à la main à chaque image.
Avec une exception qui compte : une passe et un tir déplacent le ballon, pas le joueur. Le passeur reste où il est, le receveur récupère la balle. C'est la logique du jeu, pas celle d'un logiciel de dessin.
Chaque étape porte ses propres consignes, écrites sous le schéma : ce qu'on regarde, ce qu'on fait si la défense passe dessus, ce qu'on fait si elle passe dessous.
Un seul geste à apprendre, quatre endroits où il sert.
Vos systèmes, classés par catégorie : attaque, défense, zone, remise en jeu, sortie de temps-mort.
Un exercice se dessine dans la séance, puis se verse dans la banque pour être réutilisé. Voir le logiciel d'entraînement basket.
Classée par thème et par catégorie d'âge. Ce que vous dessinez une fois vous resservira des saisons.
Les systèmes repérés chez l'adversaire se dessinent avec les mêmes outils, et se préparent avant la rencontre.
HoopSync réunit aussi l'effectif, le planning, les statistiques de match saisies en direct et le suivi de la forme des joueurs. Un seul abonnement, une seule application.
Il existe des tableaux tactiques gratuits, généralement limités à un dessin isolé qu'on ne peut ni classer, ni découper en étapes, ni retrouver la saison suivante. HoopSync n'est pas gratuit : 20€ par an et par équipe, playbook compris, sans option payante ni publicité. Quinze jours d'essai permettent de juger avant de payer — et voici pourquoi ce n'est pas gratuit.
C'est le recueil des systèmes d'une équipe : attaques placées, sorties de temps-mort, remises en jeu, défenses. Chaque système y est décrit par un ou plusieurs schémas et par les consignes qui vont avec. Le tenir dans un logiciel plutôt que sur des feuilles permet de le classer, de le corriger et de le retrouver d'une saison sur l'autre.
Oui, et c'est le cœur de l'éditeur. Quand vous créez l'étape suivante, chaque joueur est déjà placé là où son tracé l'amenait : vous n'avez pas à replacer les cinq joueurs à la main. Une passe, elle, déplace le ballon et non le passeur.
Joueurs numérotés, porteurs du ballon, défenseurs orientables, déplacements, passes, drives, écrans, hand-offs, tirs, cônes, paniers latéraux, texte libre et dessin à main levée. Les numéros acceptent deux caractères, chiffres ou initiales.
Oui. L'éditeur fonctionne au doigt comme à la souris, et la mise en page s'adapte au téléphone : le terrain occupe toute la largeur, les outils passent en bandeau sous le schéma. HoopSync s'installe aussi comme une application depuis le navigateur.
Le même éditeur équipe le playbook, les séances, la banque d'exercices et le scouting. Un exercice dessiné pour une séance peut être versé dans la banque et réutilisé, et un système observé chez un adversaire se dessine avec les mêmes outils.
Quinze jours pour juger, sans carte bancaire.
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