En 30 secondes par jour, chaque joueur note son sommeil, son énergie, ses courbatures et ses douleurs depuis son téléphone. Vous voyez d'un coup d'œil qui récupère mal, qui accumule de la fatigue et qui risque la blessure.
Inclus dans l'abonnement · sans supplément
Un joueur qui dort mal depuis trois nuits, qui traîne des courbatures ou qui a une gêne au genou ne viendra pas forcément vous le dire. Il enchaînera les séances jusqu'à la blessure ou au décrochage. Le suivi du ressenti quotidien rend visible ce que le terrain ne montre pas encore.
Une charge élevée combinée à un sommeil dégradé est un signal reconnu de risque accru. Vous le voyez avant l'incident, pas après.
Le RPE moyen de l'équipe vous dit si votre semaine a été trop lourde, ou au contraire trop légère avant un match important.
Certains joueurs, notamment les plus jeunes, disent par écrit ce qu'ils n'oseraient pas dire en face. Un champ commentaire libre leur est réservé.
Cinq critères notés de 1 à 5, une échelle de charge, un schéma corporel. Trente secondes, pas plus.
Les cinq marqueurs classiques du suivi de la forme, notés de 1 à 5. Vous obtenez un score par joueur et une moyenne d'équipe, avec un code couleur immédiat : vert, orange, rouge.
Une note de 0 à 10 sur l'intensité de la séance. HoopSync détecte automatiquement les écarts anormaux par rapport à la moyenne habituelle du joueur, et les signale.
Le joueur clique sur un schéma corporel — face et dos — pour signaler où il a mal et à quel point. Les zones qui reviennent souvent chez un même joueur sont mises en évidence.
Après chaque match : évaluation du match de l'équipe et de sa propre performance, temps de jeu ressenti, points positifs, axes de progression et message au coach.
Les questions et les réponses sont personnalisables. Vous pouvez renommer chaque critère et chaque niveau de réponse selon le vocabulaire de votre équipe — utile notamment chez les jeunes catégories.
C'est la principale raison pour laquelle les joueurs remplissent réellement : il n'y a aucune barrière à l'entrée.
Un seul QR code (ou lien) pour toute l'équipe, à afficher au vestiaire ou à envoyer dans le groupe.
Vous lui attribuez son code depuis l'effectif. Il s'identifie avec, et retrouve son espace personnel.
La vue du jour classe vos joueurs et fait ressortir les alertes : RPE élevé, sommeil faible, douleur signalée, motivation en baisse.
Un bouton « Relancer » envoie une notification à ceux qui n'ont pas encore rempli. Vous pouvez aussi programmer une relance automatique chaque jour à l'heure de votre choix.
Recueillir les données ne sert à rien si on ne sait pas les lire. Voici les quatre situations qui reviennent le plus souvent, et la décision qu'elles appellent.
Un joueur enchaîne des RPE à 8 ou 9 pendant que sa note de sommeil descend à 2. C'est la combinaison la plus surveillée par les préparateurs physiques : le corps encaisse beaucoup et récupère mal. Sur une catégorie jeune, où s'ajoutent les cours et la croissance, c'est souvent le moment d'alléger la séance suivante ou de la transformer en travail technique sans opposition.
Une gêne isolée n'est pas un signal. La même cheville signalée trois semaines de suite, si. Le schéma corporel garde l'historique par joueur : vous voyez la répétition, et vous pouvez en parler avant que la gêne ne devienne une blessure qui coûte deux mois de saison.
Certains joueurs notent spontanément haut, d'autres bas : comparer deux joueurs entre eux n'apprend pas grand-chose. HoopSync compare donc chaque joueur à sa propre moyenne et signale les écarts inhabituels. Un joueur qui passe brutalement sous ses valeurs habituelles mérite une question, même si son chiffre reste correct dans l'absolu.
Le RPE moyen des derniers jours dit si votre semaine a été lourde ou légère. C'est un repère utile pour décider de l'intensité de la dernière séance avant une rencontre importante — et pour expliquer, après coup, une entame de match sans jus.
Ces indicateurs sont des aides à la décision, pas un diagnostic médical. En cas de douleur persistante, l'avis d'un professionnel de santé reste indispensable.
C'est la difficulté réelle de tout suivi de forme : l'outil ne vaut que par le taux de remplissage. Quelques principes qui font la différence.
Le matin au réveil fonctionne mieux que le soir : le joueur évalue sa récupération de la nuit, et l'information vous parvient avant la séance. La relance automatique peut être programmée à l'heure qui convient à votre groupe.
Un joueur qui pense être surveillé remplit machinalement. Un joueur qui comprend que vous ajusterez la séance en fonction de ses réponses répond sérieusement. La différence de qualité des données est considérable.
Mentionner de temps en temps qu'on allège parce que l'équipe accuse la fatigue montre que les réponses servent à quelque chose. Sans ce retour, le remplissage s'effrite au bout de trois semaines.
Le lendemain d'un jour de repos, une case « Pas de séance hier » évite d'enregistrer une charge qui n'a pas eu lieu. La journée est alors exclue des moyennes, au lieu de les tirer artificiellement vers le bas.
Le même espace sert aussi à transmettre du contenu individuel à chaque joueur.
Musculation, mobilité, travail spécifique : vous assignez des exercices — texte et images — à un joueur précis ou à toute l'équipe. Il les consulte depuis son téléphone.
Vous fixez des objectifs à court, moyen et long terme. Le joueur s'auto-évalue, et l'écart entre sa perception et la vôtre est mis en évidence — un excellent support d'entretien individuel.
Le suivi wellness consiste à demander chaque jour à ses joueurs d'évaluer leur état de forme sur quelques critères simples : qualité du sommeil, niveau d'énergie, courbatures, humeur et motivation. Associé à la charge d'entraînement ressentie (RPE), il permet au coach de repérer la fatigue accumulée et le risque de blessure avant qu'ils ne se traduisent sur le terrain.
Le RPE (Rating of Perceived Exertion) est une note de 0 à 10 par laquelle le joueur évalue l'intensité ressentie d'une séance ou d'un match. C'est la méthode la plus simple pour quantifier la charge d'entraînement sans matériel : un RPE anormalement élevé par rapport à la moyenne d'un joueur signale une fatigue ou une difficulté à récupérer.
Non. Chaque joueur accède à son espace via un QR code propre à l'équipe et un code à 4 chiffres que le coach lui attribue. Aucun compte, aucune application à installer : le questionnaire se remplit en 30 secondes depuis le navigateur du téléphone.
Oui. Le coach peut renommer les questions et les réponses proposées, aussi bien pour le ressenti quotidien que pour le bilan d'après-match. Les modifications s'appliquent à toute l'équipe et restent enregistrées.
Idéalement chaque jour, le matin : le joueur évalue sa récupération de la nuit et l'information vous parvient avant la séance. Le questionnaire prend une trentaine de secondes. Le lendemain d'un jour de repos, une case « Pas de séance hier » évite d'enregistrer une charge qui n'a pas eu lieu — la journée est alors exclue des moyennes au lieu de les fausser.
Trois signaux ressortent : une charge élevée conjuguée à un sommeil qui se dégrade, une même zone de douleur signalée plusieurs semaines de suite, et l'écart d'un joueur par rapport à ses propres habitudes — c'est le plus fiable, car chacun note différemment. HoopSync met ces écarts en évidence automatiquement. Ces indicateurs aident à décider, ils ne posent pas de diagnostic.
C'est le risque principal. Ce qui l'évite : expliquer que les réponses servent à ajuster les séances, y revenir de temps en temps devant le groupe, et activer la relance automatique quotidienne pour ceux qui n'ont pas rempli. Un joueur qui constate que son ressenti change quelque chose continue de répondre sérieusement.
Rien de plus : l'Espace Joueur est inclus dans l'abonnement HoopSync à 20€ par an et par équipe, sans option payante supplémentaire.
15 jours d'essai gratuit, sans carte bancaire. L'Espace Joueur est inclus dès le départ.
Démarrer gratuitement